Encore une semaine pal-pi-tante à Himeji. J'ai donc pu faire un peu de tourisme et retourner à Tokyo. J'ai découvert que mon identité avait été usurpée pour ouvrir une boîte à fion à Shinjuku-Ni-Chôme:

Madame KiKi a pignon sur rue et représente la France à l'étranger... Je me suis précipité pour réclamer des royalties avant de me rendre compte qu'il ne s'agissait que d'un institut de beauté (évidemment, tous et toutes rêvent de pouvoir égaler mon hâle naturel et mon profil de demi-dieu grec, mais ne pourront y parvenir).
Le quartier rose de Tokyo est l'un des plus déprimants qu'il m'ait été donné de quadriller. J'imaginais commencer par trouver un café (les Cerisiers?) avec des carpes bloubloutantes en terrasse, j'ai rapidement déchanté: rien, nada, nichts... Tout se passe à l'intérieur (...). Je suis donc revenu un peu plus tard, la nuit franchement tombée (de haut), pour tester la multitude de bars minuscules du quartier. J'imaginais que les traditions eugéniques et hygiéniques locales avaient permis de ne conserver que les meilleurs membres. Las...
Il n'y a pas que les bars (2-3 places au mieux) qui étaient minuscules. Depuis le début de mon séjour, les seuls bambous que j'ai trouvé dignes d'intérêt se trouvaient dans un jardin public (mais je ne suis pas celui que vous croyez):
Dooooooonc... il va falloir m'expliquer l'intérêt que certains d'entre vous portent aux indigènes. Je vais organiser un symposium sur le sujet dès mon retour (que je songe à précipiter).