Je pourrais vous parler de mon
week-end aprèm' à la plage, de cette semaine de merde à l'usine, du manque de progrès de mon bronzage, des kilos que j'ai encore pris, etc, etc. Je pourrais, mais je ne le ferai pas. Je pourrais aussi vous dire que Kojak n'est plus un 'tit immigré grec, mais un grand black pas tibulaire mais presque. Heureusement, il suce encore des chupa-chups (chacun son truc).
Je pourrais, mais je ne le ferai pas non plus heu si, je viens de le faire, mais je ne vais pas en dire davantage.
Nan, j'ai choisi un sujet qui va faire plaisir à
Desirless (qui ne boit pas non plus): la nouvelle du jour, c'est le début du traitement du concléïve à la tévé canard. Pas encore de bandeaux défilants avec les noms des favori(te)s, même si on a eu le droit aux portraits du tiercé de tête, dont - ô surprise - Jean-Marie pour l'option retour aux sources (Jésus aussi était yid). Si j'ai le temps, je suivrai ça de près. Et honnêtement, je prie pour avoir le temps, ça voudrait dire que ça marche à l'usine. Et c'est là que le jus d'orange et le vin de messe se rejoignent. Tous les matins, quand j'arrive au boulot j'espère apercevoir un truc comme ça (certains diront que ça a moins de gueule que la Chapelle Sixtine, je suis totalement d'accord):
Une joulie fumée blanche... oui oui oui... dans mon cas, ça veut dire que ça tourne et que la vie est belle (
habemus efficacitam contractuellam?). Quand y a pas de fumée, je débarque comme une furie aux cris de "pourquoi ça marche pas". Y en aura-t-il demain?